Métier créé par les start-ups, les Chief Happiness Officer commence à faire leur entrée dans les PME et les grandes entreprises.

Mais font-ils partie des services RH ou du management ? Quelles sont leurs tâches et leurs missions ? Et finalement, leur rôle est-il vraiment nouveau ou le terme vient-il renouveler une fonction déjà connue ?

Chief Happiness Officer : définition

En français, littéralement, Chief Happiness Officer (CHO) voudrait dire « Officier en Chef du Bonheur ». Un titre plutôt flou quand on sait les débats autour de la définition du bonheur !

En règle générale, les entreprises s’accordent tout de même sur la fonction principale du CHO : assurer le bien-être au travail des salariés et faire en sorte que l’entreprise leur soit agréable. Avec souvent les buts, affichés ou non, de limiter le turn-over et d’augmenter la productivité.

Des rôles et des missions différentes selon les entreprises

Si la fonction fait consensus, les moyens et les missions que va prendre en charge le Chief Happiness Officer le sont beaucoup moins. Dans les grandes entreprises, il n’est d’ailleurs pas toujours rattaché au même pole. Certains sont considérés comme des assistants de direction, d’autres sont rattachés au service communication et d’autres encore aux RH ou au management.

Quant à leurs missions, elles recouvrent tout ce qui peut améliorer le bien-être des salariés, qu’il soit physique en aménageant les espaces de travail par exemple, ou psychologique. Au final, les missions du CHO se trouvent à la frontière entre la communication interne et l’organisation RH. On retrouve souvent :

  • L’organisation d’événements pour assurer le bien-être des salariés et améliorer la cohésion au sein de l’entreprise ;
  • La communication interne descendante pour que les collaborateurs soient informés et accompagnés aux changements et aux mesures prises par la direction ;
  • Un rôle de médiateur lors de conflits entre le management et les équipes ;
  • La réorganisation des espaces et des temps de travail pour prendre en compte les besoins de chacun ;
  • La mise en place de service pour faciliter la vie quotidienne des salariés comme la livraison de repas, des cours de sport gratuit ou des possibilités de garde pour les enfants.

Finalement, une fonction à définir ?

Au final, les profils des personnes qui exercent sous le titre de Chief Happiness Officer sont tous différents. Pour certaines, les missions sont anciennes, mais les regrouper sous l’égide d’une seule personne pour s’occuper du bien-être au travail est certainement une nouveauté ! Et la fonction ne s’exercera pas de la même manière dans une start-up souple et agile et dans une grande entreprise au cadre plus rigide.

Car ce que le CHO doit aussi absolument prendre en compte, c’est la culture de l’entreprise dans laquelle il travaille. Il doit d’abord comprendre comment elle fonctionne pour pouvoir répondre aux besoins structurels et interpersonnels, différents dans chaque société.

 

Métier créé par les start-ups, les Chief Happiness Officer commence à faire leur entrée dans les PME et les grandes entreprises.

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