Slasheur : quand les salariés cumulent plusieurs fonctions

Slasheur : quand les salariés cumulent plusieurs fonctions

Selon une étude publiée en octobre 2015 à l’occasion du Salon des micro-entreprises, les slasheurs représenteraient déjà 16% des actifs en France. Qui sont ces travailleurs qui n’hésitent plus à cumuler plusieurs emplois et/ou fonctions en même temps ? Comment devient-on slasheur et en quoi cela bouscule les codes ? Devenir slasheur : nécessité ou choix ? Si le fait de cumuler plusieurs emplois ne date pas d’hier, les slasheurs portent en eux quelque chose de nouveau. Jusque-là, les personnes qui occupaient deux jobs le faisaient la plupart du temps par nécessité. Soit qu’elles soient à temps partiel subi dans chacun de leur travail, soit qu’un travail seul ne suffise pas à les faire vivre. Pour les slasheurs, l’enjeu est différent puisqu’il s’agit d’un vrai choix de vie. Il touche plutôt des jeunes qui ont fait des études et qui refusent de se laisser emprisonner dans le train-train de cadre qui les attend. Souvent animés par une passion, ils font de celle-ci leur deuxième métier, même si elle leur rapporte moins d’argent. Cela veut également dire que les postes occupés ne sont pas forcément les mêmes dans leurs deux métiers. Ainsi, on peut être chargé de production et donner des cours de cuisine, photographe et menuisier, etc. Etre slasheur : avoir un pied dans l’entrepreneuriat ? Certains slasheurs connaissent deux fois le cadre de l’entreprise. Mais comme le montrent les exemples ci-dessus, la plupart cumulent un emploi salarié et une activité en freelance. L’enrichissement apporté par ces deux métiers et l’autonomie qui en découle forcément est une véritable porte d’entrée vers l’entrepreneuriat. Ce dernier présente aussi l’avantage d’être une réponse face à un recrutement en...
Après le BYOD, le COPE ?

Après le BYOD, le COPE ?

Le BYOD ne satisfait pas vos salariés et déprime votre DSI ? Et si la solution était de passer au COPE ? Cet acronyme désigne le fait de mettre des devices  (Smartphones, ordinateurs portales ou tablettes…) appartenant à l’entreprise, à disposition des collaborateurs, pour leurs usages à la fois professionnels et personnels. COPE signifie en effet Corporate Owned Personnally Enabled. Considéré comme successeur du BYOD, il lui serait surtout alternatif ou complémentaire. La preuve en X avantages : Avantage numéro 1 : la sécurité L’entreprise a un très bon contrôle des devices utilisés, et  (surtout) des données qui y circulent.  Maitre des paramétrages de sécurité (mots de passe, code d’accès, etc..), l’entreprise a toujours  la main sur les appareils, pouvant en prendre le contrôle à distance sans risque. Appartenant  à l’entreprise, paramétrés par la DSI, les appareils et leur suivi sont donc sécurisés au maximum. Par ailleurs, les solutions MAM ou MDM (Management des Applications ou des Appareils mobiles) permettent de les protéger contre le vol, la perte ou les dégradations, ainsi que les données qui y sont stockées. Avantage numéro 2 :une administration facilitée Le matériel appartient en effet à l’entreprise, qui gère donc un parc, son renouvellement, la garantie et a une entière visibilité sur les applications, logiciels en tous cas en ce qui concerne la partie professionnelle. Nul besoin de procéder à des développements multi plateformes, si l’on compare avec le BYOD. Par ailleurs, au départ d’un salarié, seule la partie personnelle est désactivée et mise à zéro, et l’appareil ré attribuable très facilement et rapidement à un nouvel arrivant. Avantage numéro 3 : le coût . mais c’est aussi un inconvénient...
Télétravail, coworking, cohoming : le nouveau travail nomade

Télétravail, coworking, cohoming : le nouveau travail nomade

L’époque des bureaux fixes que chacun personnalise à sa guise avec ses photos de famille est-elle révolue ? Les stations debout, bureaux nomades, le coworking, le télétravail envahissent les entreprises, rendant le travail nomade pour les salariés. Des solutions innovantes qui favorisent la créativité et le bien-être si elles sont menées correctement. Tour d’horizon de ces différentes pratiques. En entreprise, le travail nomade a le vent en poupe Le télétravail est plébiscité par les salariés. Une étude Odoxa montrait déjà fin 2015 que 71% des cadres aimeraient pouvoir le pratiquer. Une attente que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à satisfaire, offrant la possibilité à leurs salariés de travailler depuis chez eux quelques jours par semaine. Mais ce travail nomade pose une nouvelle question d’organisation : que faire de ce surplus de bureaux inoccupés pendant la semaine ? Si la plupart des structures choisissent de conserver les bureaux de chacun, d’autres solutions visent à rendre le travail encore moins sédentaire en offrant des espaces de travail interchangeable. Le but ? Favoriser la liberté et le bien-être des collaborateurs. Ainsi, les nouveaux open-space sont parfois dépourvus de postes fixes. Chaque station de travail, identiques, peut-être réservé la veille pour le lendemain par n’importe lequel des salariés. Une façon également de mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Pour favoriser le bien-être, certaines entreprises innovent en proposant des salons de travail, des stations debout ou des lieux plus informels (véranda, roof-top, bar-lounge, etc.). Pour ceux qui travaillent seuls : coworking et cohoming Si certaines personnes jonglent entre travail à domicile et bureaux classiques, certaines entreprises font appel à des salariés loin de leurs locaux....
Bring your Own Device (BYOD) : ce qu’il faut savoir

Bring your Own Device (BYOD) : ce qu’il faut savoir

BYOD ou quand un salarié peut apporter son propre matériel informatique au bureau et l’utiliser à titre professionnel. BYOD est donc synonyme de mobilité et de liberté pour les collaborateurs. Mais de complexité et d’insécurité pour les entreprises. Où en est-on … en 2016 ? La question du BYOD n’est pas encore réglée. Si au départ elle a semblé une solution simple aux problématiques SI des entreprises – dont certaines ont même imaginé se passer de DSI, ou de services techniques- la solution BYOD soulève actuellement plus de contraintes qu’elle ne semble générer d’avantages, si bien que l’on continue de voir des cadres avec deux smartphones en poche. Comment s’adapter au BYOD ? L’irruption du BYOD au sein des entreprises a été peu anticipé dans un premier temps, mais les entreprises les plus en pointe se sont adaptées en suivant quelques règles de base qui sont pleines de bon sens : On ne fait pas du BYOD sans un minimum de cadre : une charte des usages, des responsabilités peuvent être réfléchis et soumis à signature des collaborateurs et même le contrat de travail peut être amendé en ce sens : les salariés doivent ainsi accepter que leurs terminaux personnels soient intégrés à la politique de sécurité et donc possiblement tracés.   Bien communiquer sur les enjeux de sécurité est fondamental dans le cadre du BYOD.  Former et informer en permanence également sur le sujet, avec des focus sur de bonnes pratiques. Concrètement cela passe par l’obligation d’utiliser des mots de passe renforcés, par une stricte séparation des espaces de travail, de stockage et de synchronisation. Mais aussi par le recours à des VPN et...
Refuser une demande d’augmentation : en sortir gagnant-gagnant ?

Refuser une demande d’augmentation : en sortir gagnant-gagnant ?

C’est l’automne, saison des entretiens annuels, et également de l’expression d’attentes et besoins de la part de vos collaborateurs. L’un de ces besoins pourrait être lié au niveau de rémunération.  Et dans la majorité des cas vu le contexte actuel et hormis l’augmentation annuelle quasi automatique, la réponse que vous ferez sera négative. Vous vivrez forcément une situation plus ou moins difficile à gérer et à vivre, selon la réaction du collaborateur, mais elle sera toujours délicate par principe. Ne pas réagir à chaud à la demande d’augmentation Première étape : réagir de manière posée à la demande de votre collaborateur. A condition que la demande soit justifiée et accompagnée d’arguments irréfutables, confirmez avoir pris note de la demande et reprécisez la procédure qui sera suivie… En insistant sur le fait que votre rôle de manager n’est que de coresponsabilité. C’est la partie la plus facile puisque le salarié est en situation d’attente d’une réponse…Arrivera cependant le moment où vous devrez lui faire part de votre refus. Appréhender et comprendre les réactions des collaborateurs C’est la deuxième étape et pour mieux la gérer, il est nécessaire de savoir à quoi vous attendre. Ou en tous cas l’anticiper. Vous vous faciliterez le travail de préparation en  rassemblant des informations très factuelles sur ce collaborateur : l’historique des dernières augmentations, l’historique des objectifs et de leur réalisation, le niveau de salaire,…et bien entendu des informations sur la situation économique de l’entreprise. Par ailleurs, préparez vous au face à face : si vous savez que la demande de votre collaborateur est justifiée et qu’il n’a pas la langue dans sa poche, voire à un caractère...
Les entretiens annuels et les biais inconscients

Les entretiens annuels et les biais inconscients

La conduite des entretiens annuels fait partie des rituels RH que tout manager connaît. Pourtant il ne connaît pas tout, puisqu’une dimension est souvent complètement laissée dans l’ombre : les biais inconscients, qui mènent à des entretiens subjectifs. Autrement dit, comment en tant que manager peut-on rester neutre et objectif au moment de se lancer dans ce round de faces à faces et après une année plus ou moins facile ? L’objectivité facteur de succès des entretiens annuels Car l’objectivité garantit la réussite d’un entretien annuel. Et même d’un système RH complet ! Et a priori tout le monde est d’accord pour dire que le principe des entretiens annuels est de permettre de valoriser les meilleurs collaborateurs, de leur proposer des évolutions de carrière à la hauteur de leurs compétences, et pour donner des conseils et la motivation à ceux qui doivent s’améliorer.  Et ceci de manière totalement impartiale. Pourtant la réalité des pratiques tend à montrer le contraire : ainsi une étude de CEB a montré que seul 1 DRH sur 10 pense que les entretiens menés dans leur organisation atteignent ce but. La partialité : un facteur de désengagement, voire plus ? L’une des premières raisons pour laquelle des salariés se démotivent, se désengagent voire démissionnent, est l’impression qu’ils ont que leur travail n’est pas reconnu à sa juste valeur. Or l’entretien est un moment clé pour un manager pour faire preuve de cette reconnaissance. Et malheureusement, même si le manager sait et pense que son collaborateur a fait du bon travail des biais inconscients peuvent interférer et brouiller le message conduisant alors à une évaluation éloignée de la réalité de l’évalué et du...
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