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Je suis naïf !

Je ne suis pas né dans le monde du business. J’ai passé presque 20 années dans une institution militaire. On y apprend beaucoup de choses mais pas le business ! J’y ai appris les valeurs de courage, d’abnégation, d’implication ; j’ai appris qu’on pouvait faire confiance à son équipe. J’ai appris que travailler rend l’homme fier de lui-même. Lorsque j’ai commencé à faire des affaires, il m’est arrivé de tomber sur des personnes non fiables, ne respectant pas leurs engagements, essayant toujours de renégocier les accords. J’en étais déstabilisé. Je le suis encore aujourd’hui. C’est pourquoi je m’entoure de personnes en qui j’ai confiance. La relation est parfois longue à mettre en place, mais au bilan, chacun y gagne. Alors, oui, il m’arrive encore d’être naïf et de me « faire avoir », mais tant pis, c’est comme ça que j’aime travailler et c’est ainsi que les autres personnes m’apprécient.

Le syndrome du commercial

Lorsque j’étais consultant en reclassement, j’ai réalisé plusieurs dizaines de bilans de compétences. C’est un exercice que je trouve particulièrement exigeant et qui met autant de pression au  consultant qu’au bénéficiaire.

Je rencontrais souvent des commerciaux qui venaient me voir pour changer de métier. Souvent, lors de notre premier entretien, ils me disaient : « Je ne veux plus être commercial, je veux aider les gens. » C’est ce que j’appelle le syndrome du commercial. Ils pensent qu’aider les gens, c’est simple !

Ensemble, nous démarrions alors un travail permettant de bien comprendre quels étaient leurs centres d’intérêt et leurs motivations. Dans mon approche, j’essaie de comprendre quel est l’environnement professionnel « idéal » du candidat. Plus que le métier, je suis convaincu que nous sommes plus efficaces lorsque notre environnement correspond parfaitement à notre personnalité. Par exemple, en ce qui me concerne, j’aime bien travailler sur de nouveaux projets en y mettant beaucoup d’énergie, je fais preuve de beaucoup de créativité. Par contre, mon défaut, c’est le manque de persévérance, lorsqu’un projet met du temps à émerger, je me lasse très vite. Je suis un starter et un développeur, pas vraiment un gestionnaire.

Ce travail sur les motivations et les centres d’intérêt associé à un travail sur son profil de personnalité est capital. Il permet de mieux se connaître, de savoir pourquoi nous sommes efficaces dans certaines circonstances et médiocres dans d’autres.

Donc, pour ces malheureux commerciaux, nous nous sommes rendu compte – plus d’une fois – que ce n’était pas leur métier qu’ils souhaitaient changer, mais bien la façon de le faire. Le métier de commercial est exigeant et je considère qu’il faut presque en avoir la vocation. Pressions sur les objectifs, négociations, succès, échecs, chiffre d’affaires … Alors, Mesdames, Messieurs, soyez confiants, il y a encore beaucoup d’entreprises et de directeurs commerciaux qui travaillent « normalement », dans le respect des individus.

Surveiller son e-réputation pour peser dans la balance du recrutement

Développer son personal branding, être là comme si on était omniprésent sans y être physiquement, à travers les blogs, les réseaux sociaux ou le microblogging, mettre en ligne son CV pour être visible des recruteurs, créer son propre site pour valoriser son expérience : c’est le service minimum du chercheur d’emploi sur la Toile.

L’arroseur arrosé ?

Que de chemins de traverse pour arriver à convaincre un DRH de vos compétences, que de techniques à maîtriser pour décrocher le job ! Mais attention aux faux pas ! Les informations que vous laissez sur le web sont parfois indélébiles, il ne s’agirait pas qu’elles se contredisent ou pire : que quelqu’un d’autre que vous se charge de vous faire apparaître sans votre consentement sur un site qui dévaloriserait votre image.

Je te googlise, tu me googlises, ils se googlisent… tous.

Pour savoir où en est votre e-reputation (ereputation, réputation numérique, cyber réputation, identité numérique, Net réputation : les dénominations sont pléthore mais le sens est le même : maîtriser votre image sur le Net), le B.A.-BA consiste à taper votre nom dans un moteur de recherche. Googlisez-vous comme vous googlisez les autres avant que votre futur employeur ne tombe sur une photo de vous prise un samedi, 3h du matin à la sortie de fête de la bière, ou qu’il ne s’aperçoive que vous avez signé une pétition pour la dépénalisation du cannabis (ce qui peut faire mauvais genre, outre des arguments anti-mafia que vous saurez certainement avancer). En outre, ne pas vous googliser passe aujourd’hui comme un manque de professionnalisme : comment un recruteur peut-il en 2012 faire confiance à une personne qui ne sait pas maîtriser l’outil Internet en laissant filtrer des informations négatives sur soi ? Vous êtes potentiellement l’image  que votre futur recruteur est susceptible de vous confier : soyez sans aspérité. Il ne vous confiera pas les clés de la Roll’s si vous ne savez pas la conduire.

Soyez infidèles, c’est bon pour votre e-reputation !

Pensez aussi à aller au-delà des trois premières pages (de l’autre côté, le recruteur ira bien plus loin) et pensez que si la googlisation est un terme générique pour désigner qu’on exerce une veille sur un sujet, d’autres moteurs font « le job » (bien qu’on ne dise pas se Yahooiser, Bingiser Untel ou Ecosiaiser Machin) : ne vous limitez donc pas à Google ! Yahoo, Bing, etc. vous fourniront d’autres sources (certains moteurs, dont Doona ou Ecosia, reversent même une partie de leurs bénéfices à des ONG humanitaires ou écologistes. Vos clics de veille sur votre e-reputation peuvent contribuer à sauver le monde ; merveilleux, n’est-ce pas ? ). Mieux, utilisez les métamoteurs qui vont vous permettre d’éliminer les résultats similaires trouvés sur différents moteurs de recherche, ils vous éviteront un travail fastidieux de comparaison par vos propres moyens (Metacrawler ou Ixquick, par exemple. Ixquick ayant l’avantage de ne pas conserver les adresses IP et Metacrawler celui d’être international. Mais il en existe beaucoup d’autres).

Effacer ses traces, une démarche pas seulement digitale

Maintenant que vous avez le réflexe numérique de base du parfait petit geek en recherche d’emploi, vous constatez que – incroyable ! – vous êtes cité en de nombreux lieux… ou plutôt liens, dont certains que vous préféreriez éviter. Vous vous empressez de les contacter pour qu’ils vous suppriment de leur site et souvent, cette démarche peut être effectuée sans heurt et très rapidement. Or, certains sites peuvent vous renvoyer plus qu’un email confirmant la suppression de vos données : ils peuvent demander confirmation par fax ou courrier signé par vous-même, comme c’est le cas des sites de bilans sur les sociétés. De surcroît, sachez que la suppression de vos données n’entraîne pas la suppression immédiate des listes de résultats des moteurs de recherche, laquelle n’interviendra qu’après une nouvelle mise à jour de leur part, à l’issue d’une période de quelques jours variables selon les moteurs. Quant à maîtriser ce délai, impossible de le savoir ni de tenter d’intervenir sur le site qui vous semble porter préjudice, ils vous répondront « Ce délai est incompressible : nous ne pouvons intervenir sur leur indexation ni sur leur mise à jour ». Croisez les doigts qu’aucun recruteur au collaborateur plus ou moins proche de celui-ci ne tombe sur ce site avant complète disparition de vos données…

Une affaire qui fait réfléchir

Rappelons à ceux qui voudraient jouer avec le feu que l’affaire Alten contre des employés du groupe de Boulogne-Billancourt a rendu le dénigrement sur Facebook motif de licenciement pour faute grave. En effet, le jugement rendu par le conseil des prud’hommes du 19 novembre 2010 a estimé fondée la décision d’Alten de licencier trois de ses salariés pour avoir « nuit à l’image de la société », en indiquant entre autres que « les propos échangés ne peuvent en rien permettre de les qualifier d’humoristiques (sic) ». L’humour c’est bien, l’ironie contre son employeur, c’est faute grave.

Moralité : il vaut mieux prévenir que guérir. Si vous souhaitez soigner votre e-reputation, réfléchissez aux répercussions que pourront avoir vos traces sur la Toile avant de vous glisser dans la peau d’un Robin des Bois du Net.

Chacun dans sa case !

Je participe à un jury de soutenance de Master II dans une université bretonne. Je suis censé évaluer la jeune femme qui se trouve être également la stagiaire à qui j’ai fait une proposition d’emploi. Le responsable du jury présente les conclusions de son évaluation et se retourne vers moi en me demandant – très étonné – pourquoi j’ai le projet de développer une activité internet alors que mon métier, c’est les ressources humaines. Je lui explique que mon mode de pensée m’amène toujours vers la créativité, l’innovation et de nouveaux territoires ! J’ai bien noté – à son expression – qu’il avait entendu ma réponse mais qu’il ne l’avait peut-être pas comprise ! Cette réaction, je la rencontre assez souvent ; je la rencontrais également lorsque j’étais salarié de différents cabinets. Je ne sais pas si c’est typiquement français, mais je pense que beaucoup de personnes préfèrent que vous soyez dans votre « case » et que le fait que vous soyez dans plusieurs « cases » les déstabilise pour le moins, les intrigue parfois ou – au plus extrême – les fait se questionner sur votre santé mentale ! Je revendique donc le droit d’être différent et de travailler dans plusieurs secteurs d’activité. Ce qui m’intéresse, c’est mon environnement de travail, et pas uniquement le métier que je fais !

Pourquoi il faut choisir ses clients !

Ce n’est pas parce que l’on dirige son entreprise ou que l’on est consultant indépendant que l’on n’est pas confronté aux mêmes problèmes que les salariés. Je pense tout particulièrement au harcèlement. Je me souviens d’une expérience que j’ai vécue assez difficilement. J’intervenais pour un cabinet parisien dans le cadre d’une antenne de reclassement en tant que chef de projet. Je n’étais donc pas en relation d’affaires avec le client final. Mes collègues et moi étions tombés dans une entreprise dont le mode de management aurait pu servir de cas d’école dans la rubrique ‘ce qu’il ne faut jamais faire’.

Notre interlocutrice principale était la responsable des ressources humaines… Dans ce cas précis, j’aurais pu dire des ‘ressources inhumaines’. Jeune femme d’environ 35 ans, mariée deux enfants et en instance de divorce, cette personne était prise entre son désir de faire une carrière brillante, la gestion de ses deux enfants, de son divorce, et sa nouvelle haine pour le genre masculin. Bref, nos relations, qui avaient bien débuté, se sont bizarrement dégradées lorsqu’elle a réussi à faire virer le DRH en chef, son supérieur hiérarchique et également son binôme. Pendant plusieurs semaines, je dus alors subir une succession d’appels téléphoniques particulièrement irrespectueux que j’assimilai, plus tard, à du harcèlement. Après plusieurs passes d’armes, nous avons mutuellement convenu qu’il valait mieux mettre fin à cette relation toxique ! Tout cela pour dire qu’il vaut parfois mieux mettre fin a une relation business, même si les enjeux financiers sont importants, plutôt que de gérer ce type de relation qui peut mettre à mal son équilibre mental. Quand on est salarié et que la situation est difficile, il faut également savoir se poser la question et parfois choisir entre santé et travail !

Un jour au Luxembourg

Je quitte en ce moment même la ville de Luxembourg où j’ai réalisé une intervention pendant l’évènement Jobs Event ItNation.ItNation est une organisation qui anime la communauté des informaticiens sur le territoire luxembourgeois.

Les thèmes de mon intervention étaient les suivants :

  1. Comment booster sa carrière en utilisant les réseaux sociaux
  2. Méthodologie en 7 points pour se faire chasser sur le net.

Raphaël Henri, mon hôte, est le dirigeant associé d’ItNation. C’est lui qui ma accueilli et pris en charge tout au long de cette journée. De nationalité belge, Raphaël est un homme passionné dont la gentillesse et la simplicité relationnelle rendent agréable chaque minute passée en sa compagnie.

Luxembourg est un territoire qui reste inconnu pour la plupart de mes compatriotes. Hormis le goût du secret bancaire et l’affaire Clearstream, je dois avouer que j’en connaissais bien peu sur ce pays. Après une demi-journée passée en compagnie de mon hôte, je vois le Luxembourg avec un œil complètement neuf et avec beaucoup d’intérêt. Conscient que la structure même de son économie doit être réformée (omnipotence du secteur bancaire), le gouvernement luxembourgeois, sous la poussée des entreprises, a initié de nouveaux projets pour permettre la diversification de son économie. Logistique, transport aérien, sécurité des données informatiques sont quelques-uns des projets qui ont été identifiés.

Cette mutation ne se fera cependant pas sans un effort important des entreprises et des salariés. Actuellement, les compétences disponibles sur le territoire sont en grande partie dédiées au secteur bancaire – plutôt en back-office – et à l’industrie sidérurgique qui a déjà débuté sa restructuration. Un travail important consistera donc à mettre en place des passerelles entre les métiers actuels et futurs ; j’utiliserai ici l’expression de « transférabilité des compétences ». Les ressources nécessaires pour opérer cette mutation seront probablement énormes : audit, conseil et formation seront les trois piliers qui permettront d’atteindre cet objectif.

Le Luxembourg m’apparaît aujourd’hui comme un territoire présentant des opportunités et des potentialités très fortes, presque un Eldorado ! Les salariés résidant dans les pays limitrophes – France, Belgique et Allemagne – sont de plus en plus nombreux à « commuter », plus de 80.000 par jour ! Il y a de l’emploi au Luxembourg, pour peu que chacun puisse adapter ses compétences au marché local ; mais le sujet de la mobilité professionnelle est déjà un autre sujet !

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