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Déjeuner avec ses collègues pour booster sa carrière

Chaque moment compte dans votre journée de cadre ambitieux !  Savez-vous que prendre le temps de bien déjeuner est non seulement sain pour votre santé, mais que cela contribue à faire progresser votre carrière ?

Alors, non, nous ne vous conseillons pas de vous mettre aux fourneaux pour mieux convaincre vos clients/fournisseurs/partenaires, mais d’exploiter ce moment privilégié qu’est le déjeuner pour enrichir votre réseau au sein de votre entreprise.  Ainsi,  si vous prenez le temps de déjeuner avec les bonnes personnes, d’aborder les sujets pertinents, vous pourrez aussi entretenir votre réseau.

La preuve en 5 points qui font du déjeuner un accélérateur de carrière !

Le déjeuner sert à créer une intimité professionnelle

Vous aurez en effet pour objectif principal de mieux connaître les gens que vous côtoyez et de faire en sorte qu’ils vous connaissent mieux. Il vous sera inévitable d’aborder des aspects personnels de ce collègue ou partenaire (âge, nombre d’enfants, origine géographique etc…) qui pourront être des points de rapprochement entre vous. Mais hors de question de cancaner sur le reste de l’entreprise, de vous plaindre (ou de l’écouter se plaindre) du prochain plan stratégique, ou encore de s’épancher sur ses problèmes avec sa femme/son enfant/sa belle-mère). En d’autres termes, ne parlez ni trop boulot (vous n’êtes pas en réunion de travail), ni trop perso, mais créez un lien professionnel !

Le déjeuner permet de se tenir au courant

Profiter d’un moment détente pour connaitre le fonctionnement de tel service, discuter autour d’un croque-monsieur des derniers succès commerciaux permet d’avoir des informations clés sans attendre la prochaine grand messe de la direction générale. Certes il vous manquera peut-être des détails mais au moins vous saurez où sont les prochaines opportunités et donc les évoquer le moment venu en entretien d’évaluation ou avec votre DRH.

Le déjeuner permet de se faire connaitre

Utilisez aussi le moment du déjeuner pour entretenir votre notoriété. Vous avez des informations qui peuvent servir à ce collègue? Si elles ne sont pas confidentielles, vous pouvez les divulguer et ainsi rendre service à ce contact qui vous sera ensuite redevable…et pourra vous donner en retour des informations utiles pour votre poste donc pour votre carrière. Votre interlocuteur, vous connaissant mieux, saura aussi parler de vous à ses propres contacts : en bref, le déjeuner prend toute sa dimension réseau pour faire prospérer vos relations, et valoriser et faire connaitre vos activités.

Le déjeuner doit faire partie de votre planning professionnel 

S’il est important toutefois, de vous garder des déjeuners simples seul ou juste avec votre/vos plus proches collègues, maintenant que vous avez compris l’importance du déjeuner, pensez à organiser et planifier chaque trimestre un certain nombre de déjeuners stratégiques pour votre carrière :

– Listez les personnes que vous ne connaissez pas encore assez au sein de votre entreprise,

– Etablissez un calendrier prévisionnel sur 4 à 6 mois et prévoyez au moins 2 déjeuners-réseau par semaine – plus de 2 c’est évidemment possible ! Mais gardez en 2 pour « au cas-où ».

– Préparez un minimum ces déjeuners : lieu, horaire mais aussi les questions à vous poser : qu’est ce que vous savez déjà de cette personne, qu’est ce que vous voulez savoir de plus et qu’est ce que vous souhaitez lui faire savoir.

-Faites un bilan de chaque déjeuner. Notez les informations obtenues, les informations transmises… et planifiez de reprogrammer un déjeuner  dans un futur plus ou moins proche selon le profil de ce contact.

Le déjeuner est aussi un moment de détente

En période de tension : gros dossier à boucler, projet d’envergure, appel d’offre de dernière minute, On peut profiter du déjeuner pour faire retomber la pression avant de repartir à la tâche ou pour évoquer des idées dans une atmosphère plus détendue. Le déjeuner est aussi un bon moyen d’intégrer le nouveau stagiaire ou le remplacement du collègue en congé maternité.

Convaincu de l’importance du déjeuner-réseau ? Nous vous souhaitons bon appétit et belle carrière !

Le déroulement type d’un entretien de recrutement

Se préparer à l’entretien ou ne pas se préparer : telle est la question !

Avant de répondre à cette question, nous vous proposons déjà d’en connaitre le déroulement. Et ce sera déjà une forme de préparation qui vous permettra de mieux anticiper ce moment, et peut-être de favoriser ainsi votre candidature.

Des étapes classiques

L’entretien de recrutement obéit à un schéma – non scientifique et non breveté – mais qui pourtant est repris par la plupart des recruteurs. A savoir :

1. L’accueil,

2. La présentation du candidat,

3. La présentation de l’entreprise qui recrute ainsi que du poste,

4. Echanges autour de l’expérience du candidat,

5. Conclusion et fin de l’entretien.

A noter que les étapes 2 et 3 peuvent être inversées.

Tout au long de ces étapes, le recruteur sera à votre écoute. Il examinera votre comportement (gestes et tout ce qui est non verbal : mimiques, blancs, langage du corps), ainsi que vos paroles (registre de langue, capacité à rebondir etc..) et la cohérence de vos propos pour vous évaluer. Aucune étape n’est donc à négliger.

 

Revue de détail de chaque étape du déroulement de l’entretien de recrutement

 

Pour la 1ère étape, retenez que la première impression est souvent la bonne.

Soyez donc au meilleur de votre forme, de votre personne, soyez souriant, avenant, courtois.

N’oubliez pas que dés l’entrée dans la pièce, votre recruteur commence à se faire une idée de votre personne. Et même parfois, dés votre entrée dans l’entreprise : certains recruteurs observent les candidats pendant leur temps d’attente !

Soyez attentif dés cette étape : le recruteur va vous expliquer le déroulement et les étapes de l’entretien.

 

Seconde étape : votre présentation.

N’oubliez pas qu’en principe le recruteur a lu votre CV, et même, l’a sous les yeux. Inutile donc de rentrer dans les détails, mais soyez capable de résumer votre parcours professionnel en suivant un fil rouge, une idée principale. Par exemple, vous postulez à un poste en marketing : parlez de vos expériences en rapport avec les compétences demandées.

 

Troisième étape :

Voici enfin venu le moment où vous allez en connaitre un peu plus sur le poste à pourvoir, mais aussi sur le contexte de l’embauche : création de poste, croissance de l’entreprise, remplacement après un départ.., sur l’entreprise : son organisation, son histoire, son environnement….

Notez le plus possible ces informations, mais de manière discrète : vous n’assistez pas à une conférence !

 

La quatrième étape est primordiale dans la décision….

En effet, vous allez pouvoir échanger avec le recruteur sur vos expériences, il va approfondir et extrapoler en s’appuyant sur les informations de voter curriculum vitae et juger de l’adéquation de votre profil avec le poste.

Revenez sur vos expériences, détaillez des missions et donner des informations chiffrées pour corroborer ses suppositions.

Et surtout, n’oubliez pas que tout ce que vous avancez doit être soutenu par des données chiffrées et objectives, que ce soit vos principaux défauts et qualités (« je suis organisée : avec 3 enfants à la maison et un mari souvent absent j’ai aussi des responsabilités dans le domaine associatif », et indiquez quelles sont ces responsabilités ainsi que le nom de l’association… ou « j’ai des capacités d’adaptation : j’ai travaillé sur plusieurs projets en même temps » et décrivez ces projets…), ou vos succès professionnels (« j’ai lancé tel produit » : donner des dates, des montants, etc…

N’oubliez pas non plus que vous pouvez poser des questions sur le poste, sur l’entreprise…C’est le moment !

 

Enfin, dernière étape, celle de la conclusion de l’entretien.

Tout d’abord, reprenez nos conseils pour la première étape, ensuite pensez remercier votre interlocuteur. Ecoutez-le jusqu’au bout, il pourra vous délivrer des informations importantes quant à la suite du processus.

Enfin, si vous avez déjà ses coordonnées mail, pensez, dans les 24 h qui suivent l’entretien, à lui renvoyer une synthèse de votre échange et à lui confirmer voter intérêt pour le poste.

Voilà, aucune raison de ne pas être plus serein et concentré au moment de vous présenter en entretien…Sauf à ne pas vous être préparé. Mais ceci fera l’objet d’un prochain article.

 

 

 

 

 

 

 

Quelles alternatives à l’auto entreprise ?

Créer son propre job, ou compléter ses revenus en se mettant à son compte : pourquoi pas ?

Compte tenu de l’incertitude liée au statut d’auto entrepreneur, il est possible que vous choisissiez une alternative à l’auto entreprise.

Elles sont au nombre de trois :

  • la Coopérative d’Activités et d’Emploi ou CAE,
  • le portage salarial,
  • et le statut d’indépendant.

Les Coopérative d’Activités et d’Emploi

Une CAE sert le même objectif que l’auto-entrepreneuriat pour un créateur d’activité : tester la viabilité d’un projet ou d’un concept en toute sécurité.

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Son originalité est que le créateur aura un statut d’entrepreneur salarié au sein de la CAE (organisée sous forme de SCOP) qui lui permet de percevoir un salaire avec tous les avantages du salarié classique (couverture sociale, retraite, pôle emploi etc..).

Vous avez un projet et la CAE l’a accepté ? Dés que vous aurez négocié puis achevé une première mission ou vendu un premier produit, vous émettrez une facture au nom de la CAE. Et en fonction du CA généré par votre activité, vous percevrez un salaire duquel sera déduit les honoraires de la CAE (10% du CA en général) ainsi que les cotisations sociales patronales et salariales. En effet, vous serez rémunéré en fonction du CA prévisionnel et de la trésorerie de votre activité…L’activité allant croissant, il arrive que les premiers bulletins de salaire soient à temps partiel, voire très partiel, avec une rémunération horaire équivalente au SMIC.

La CAE propose donc un accompagnement mais aussi des formations individuelles ou collectives. Surtout, en échange de 10% du CA HT de votre structure, elle prend en charge la totalité des formalités administratives et la gestion courante de votre activité (facturation, déclarations, etc..).

Les avantages de la CAE en comparaison de l’auto entreprise sont donc assez évidents : en tant que créateur vous ne serez jamais seul et aurez toujours la possibilité de vous faire conseiller et accompagner, et d’échanger avec d’autres créateurs. Par ailleurs, vous avez tous les avantages sociaux du salarié, tout en étant à la tête de votre propre activité.

Financièrement, on estime que vous percevez un salaire net correspondant à environ 45% à 55% de votre chiffre d’affaire, selon si vous avez plus ou moins de TVA, de frais fixes, d’achats de matières premières etc…

Attention, tout n’est pas rose au pays des CAE : vous êtes quand même chargé du développement de votre structure, car si vous ne facturez rien, si vous n’avez donc pas de client, vous n’aurez pas de salaire ! L’incertitude est donc la même que pour l’auto entreprise, mais elle est tempérée par l’accompagnement dont vous bénéficiez dans cette structure.

Le travailleur indépendant

Crédit  Vincent Rif

Crédit Vincent Rif

Dans ce cas, vous créez votre entreprise individuelle et adoptez le statut de travailleur non salarié (TNS). Vos cotisations obligatoires se montent à environ 30% de votre chiffre d’affaire (Urssaf, Assurance maladie, retraite et impôts), mais vous aurez des cotisations additionnelles à verser pour être couvert à minima (chômage, retraite complémentaire, prévoyance ou mutuelle).

Les avantages du travailleur indépendant sont les mêmes que ceux de l’auto entreprise : liberté, rythme choisi, contraintes limitées à celles du client. Mais ses inconvénients sont assez lourds au regard de ses avantages : accepter une incertitude stressante au plan commercial d’autant que vous devez, de manière régulière, payer vos charges fixes (cotisations…). Vous devez en outre assurer vous-même la gestion courante de votre structure et payer un comptable ou adhérer un centre de gestion.

Il n’est ainsi pas facile, en tant que travailleur indépendant, de se consacrer à 100% au développement de son activité, ni de trouver le temps de structurer son réseau ou de chercher le partage d’expérience avec d’autres créateurs.

Le portage salarial

Selon l’article L1251-64 du code de travail, le portage salarial est « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage ».

Comme dans une CAE, vous êtes donc salarié d’une structure et rémunéré en proportion du chiffre d’affaires réalisé. Il n’y a de charges et de salaire que s’il y a chiffre d’affaires. La plupart des entreprises de portage salarial ont développé un accompagnement assez poussé, un suivi et une mise en réseau des salariés qui les sortent donc de leur solitude de créateur.

Les salariés dans le portage salarial exercent souvent des professions intellectuelles (Audit, conseil, expertise, formation), mais on y trouve aussi des commerciaux ou prestataires techniques. C’est principalement du B to B, au contraire des CAE qui peuvent aussi accepter des activités en B to C car elles sont généralistes (les activités d’art et d’artisanat d’art, et les services aux particuliers sont donc aussi concernés).

Pourquoi choisir le portage salarial ?

Là aussi, pour tester un projet avant de se créer, pour alléger son quotidien des formalités administratives et ne se consacrer qu’à son développement. Egalement car le créateur a un statut de salarié avec tous ses avantages inhérents. Les sociétés de portage salarial permettent en général à leurs salariés d’utiliser leur numéro d’agrément de formation, ce qui facilite le développement d’activités dans ce secteur.

Mêmes réserves quant au portage salarial : c’est à vous de développer votre activité, et le salaire ne sera versé que si vous avez facturé.

Alors, comment choisir entre la CAE, le portage salarial et le statut de travailleur indépendant ?

Dans un premier temps, établissez votre prévisionnel de chiffre d’affaires, et évaluez la saisonnalité de votre activité : si vous êtes certain de décrocher des clients dés le premier jour et que cela sera très régulier, le statut de travailleur indépendant peut être envisagé. De même si vous passez un certain cap d’activité (en l’occurrence au-delà de 100 000€ de CA annuels, mais c’est déjà au-delà de l’auto entreprise).

Vous souhaitez être soutenu, accompagné, et ne pas avoir à gérer trop de paperasse ? Optez pour le portage ou la CAE. Si vous êtes en B to B, la décision d’être salarié en portage ou en CAE se fera peut-être plus pour des considérations idéologiques. Si vous êtes en B to C, pas de doute, rejoignez une CAE.

Au plan financier, le travailleur indépendant peut récupérer environ 60% de son chiffre d’affaires pour lui, contre environ 50% pour les deux autres solutions…mais comme on l’a vu plus tôt : au prix de l’isolement (souvent), et de la charge de l’administratif, de la gestion et de la comptabilité.

Le contenu d’un CV : ce qu’il ne faut pas oublier

Suite à un licenciement, dans le cadre d’un changement souhaité de carrière, mais également parce que vous êtes en veille : ça y est, votre décision est prise, vous allez refaire votre curriculum vitae ! Mais face à la page blanche (car rien de mieux que de tout recommencer), l’inspiration vous manque. Pour vous aider, voici les 10 éléments à ne pas oublier pour un CV attractif aux yeux des recruteurs.

1- Votre état civil

Assez simple : Prénom puis Nom (en lettres capitales), âge ou date de naissance, et situation familiale, avec éventuellement le nombre d’enfants. Vous pouvez aussi, selon les cas, indiquer votre nationalité. Si vous portez un prénom mixte et qu’il n’y a pas de photo, précisez : Monsieur, Madame, Mademoiselle.

2- Vos coordonnées

Là où vous résidez actuellement, ou bien votre future adresse. Si vous êtes mobile (permis, véhicule, mais aussi possibilité de déménager), indiquez-le également à cet endroit.

Notez en priorité le numéro de téléphone sur lequel vous êtes joignable le plus facilement. Pensez-à votre adresse email…elle doit être sérieuse (pas de petitloulou@yahoo.com ou de chaussettesvertes@gmail.com !)

3- Une photo

Vous n’êtes pas du tout obligé d’en mettre une.

Il se dit cependant qu’une photo permet au recruteur de mieux se rappeler de la candidature…Elle devra être de type photo d’identité.

4- La phrase d’accroche ou l’objectif

Elle n’est pas obligatoire, mais peut favoriser l’attractivité de votre profil. A considérer comme le titre de votre CV. Elle doit être courte, et très claire, pour renseigner sur : le type de poste recherché, le poste actuel ou sur votre expérience (ex : Assistant marketing, 3 ans d’expérience).

5- Formation

Tout d’abord l’année d’obtention du diplôme, l’intitulé de celui-ci et votre spécialisation et le lieu d’obtention (établissement/adresse). Si vous avez rédigé un mémoire ou une thèse, indiquez-le, ainsi que les mentions obtenues.

Raisonnez par ordre chronologique inversé (le plus récent en premier). Si vous avez déjà 25 ans d’expérience professionnelle, ne remontez pas au-delà du baccalauréat !

6- Expériences Professionnelles

Cette partie doit être à la fois concise mais complète et surtout cohérente avec le titre de votre curriculum vitae ou le poste pour lequel vous candidatez. Quitte à avoir plusieurs CV !

Indiquez le mois et l’année de début et de fin de chaque expérience, l’intitulé du poste, l’entreprise et quelques résultats marquants, révélateurs de vos compétences. Détaillez vos postes les plus significatifs, et également les postes occupés sur les 3 à 6 dernières années

7 – Vos compétences

Rubrique délicate si on démarre dans sa vie professionnelle. Dans ce cas, groupez avec vos expériences professionnelles. Pour les autres, faites un mini bilan de compétences et listez les 3 ou 4 grands compétences que vous avez développées et illustrez avec quelques données concrètes tirées de vos expériences professionnelles (sans redites avec la rubrique précédente).

8 – Langues et Connaissances informatiques

A ne souligner que si c’est un plus pour votre candidature. Sinon, mettez les dans une rubrique « autres formations » par exemple.

N’indiquez que les langues que vous pratiquez encore. Ensuite précisez votre niveau, en étant honnête. Vous pouvez illustrer cette rubrique par des séjours ou voyages vous ayant permis de les pratiquer (durée/objectif). Et indiquer également vos résultats (et date) aux tests de langue type TOEIC, TOEFL anglais, HSK chinois, ou TRKI russe, etc

Quant à l’informatique, on attend de tout un chacun désormais de maitriser Microsoft Office. Mais ce qui fera la différence, ce sont les logiciels que vous utilisez aussi bien au plan professionnel que personnel.

9- Activités extra professionnelles

Cette rubrique a son importance car elle permet de mieux connaitre votre personnalité et d’illustrer vos compétences et savoir-être avec des activités en dehors du champs professionnel mais dans lesquelles vous êtes engagé : autonomie – création d’une association, travail d’équipe – sport collectif.

10 – Divers

Cette dernière rubrique peut permettre de compléter votre curriculum vitae par des informations qui ne trouvent leur place nulle part ailleurs. Intitulez-la « Pour en savoir plus  ou « Mais encore ». Par exemple, vous effectuez un voyage chaque année, indiquez-le ici. Vous êtes fan de tel auteur de BD, indiquez-le ici.

 

Dernière recommandation : attention à toujours rester honnête dans votre CV. Pensez qu’un recruteur peut croiser vos informations avec ce qu’il aura trouvé en ligne. Cela fera d’ailleurs l’objet d’un prochain article sur le nettoyage et la vérification de votre identité en ligne.

 

Vous avez maintenant toutes les clés en main ! A vos PC !

Les sites de recherche d’emplois spécialisés

En recherche d’un nouvel emploi ou bien responsable RH à la recherche de candidats, vous vous demandez si le recours à des sites d’emplois spécialisés est une bonne solution.

Quels sont les avantages de ces sites selon votre profil ?

Si vous êtes candidat

Vous disposez d’une expertise pointue ou d’une expérience significative dans un secteur d’activité ? Vous travaillez dans une région que vous ne souhaitez pas quitter, ou bien vous souhaitez vous expatrier ? Pour augmenter vos chances, et surtout si vous n’êtes pas forcément cadre, pourquoi ne pas tenter les sites d’emploi spécialisés ?

Déposer votre CV en ligne sur un site d’emplois spécialisés permet à la fois de valoriser ces atouts aux yeux des entreprises à la recherche d’un candidat exceptionnel, et de ne pas perdre de temps avec toutes les offres qui ne vous concernent pas.

En effet, si les sites généralistes tels que Keljob, RegionsJob, Cadremploi.., vous permettent de vous rendre visible auprès de très nombreuses entreprises, sachez que vous devrez avoir un CV particulièrement original ou des expériences professionnelles marquantes pour vous démarquer des milliers d’autres CV.

 

Si vous êtes Responsable Ressources Humaines ou chargé de recrutement

Vous trouverez également un réel avantage à diffuser vos annonces via ces sites.

En effet, les sites internet généralistes sont adaptés à des recrutements à grande échelle, pour lesquels vous devez être prêt à recevoir et étudier des dizaines, voire des centaines de CV !

Dans le cas contraire, et en particulier si votre entreprise est trop petite pour s’offrir un site internet propre dédié au recrutement, mais aussi si vous ne recherchez qu’un ou deux profils très précis, l’option site spécialisé sera une alternative à étudier sérieusement, voire à adopter !

 

Quels sites internet ?

Certains sont uniquement dédiés à des secteurs d’activité, par exemple :

Le BTP : avec pmebtp ou actionbtp

Le secteur de la restauration hôtellerie :  hrc ou jobresto

Le monde de la finance et des marchés financiers : dogfinance ou efianancialCarrers.frlinkfinance ou encore profilsfinance.com

La fonction publique hospitalière : hospitalier.net,ou emploipublic.fr

 

D’autres sites sont dédiés à des métiers, par exemple :

Les commerciaux : force-commerciale.com, agent-vrp

Les pros du marketing : jobmarketingvente.com, marketvente

Les pros du développement durable : greenjob, ou bioalaune.com

Les pros de la communication : job2com ou encore graphic-jobs.com pour les graphistes

 

Enfin certains sont dédiés à des zones géographiques spécifiques, par exemple : centre emploi pour les annonces situées dans le Cher, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Deux-Sèvres, Vienne, ou ouestjob pour les annonces allant de la Normandie au Poitou en passant par les Pays de la Loire.

Et si vous pensez à l’international , il y a là aussi le choix : www.arbeitsagentur.de, www.travailler-en-suisse.ch, ou www.working.com pour l’emploi au Canada. Etc.

A savoir : nous avons recensé près de 35 sites spécialisés dans les jobs en région, plus de 115 sites pour les jobs à l’international ! Quant aux sites spécialisés fonctions ou activités, il en existe mi-2013, au minimum 300 différents sur la toile !

 

Permettant à la fois aux Responsables RH de recevoir des CV de qualité, et aux candidats de mieux cibler leur recherche, ces sites sont une bonne solution !

 

 

Un travailleur nouveau

Les mutations économiques et sociétales apportent leur lot de changements dans le monde du travail. La façon dont nous concevons le travail à l’heure actuelle va sensiblement évoluer. De même, le travailleur du futur aura un tout autre visage. Les attentes à son égard connaîtront des bouleversements. Analysons de plus près la métamorphose :

De la structure bureaucratique à la structure par projets / en réseau

Manuel Castells avait déjà prédit en 1996 l’avènement d’une nouvelle forme d’organisation, dans laquelle s’amenuise la hiérarchie telle que nous la connaissons, et où les travailleurs s’associent dans des projets, via les nouveaux médias.

En référence aux configurations institutionnelles « classiques » décrites par Henri Mintzberg (1998), Didier Bardin (2006) entrevoit de nouvelles structures d’organisation : l’organisation par projets, et l’organisation en réseau.

D’après Bob Aubrey (2000), l’identité figée et l’appartenance unique ne sera plus d’actualité dans les nouvelles organisations. Au contraire, c’est la reconstruction libre de l’environnement qui sera d’application.

Mais pour pouvoir développer ses projets en réseau, il faut pouvoir se lier à d’autres professionnels, que ce soit en internet ou en externe. Le lien hiérarchique sera donc remplacé par un rapport de synergie (Hervé Serieyx, 2000).

Thomas Malone (2004), lui, ne parle pas de structure. D’après lui, tout individu développera son « entreprise unipersonnelle » et prendra part à plusieurs projets, un peu comme le fait un artiste.

Plutôt que de suivre un contenu de tâches uniforme et stable, l’individu participera à plusieurs projets en parallèle et sera donc dans une dynamique de gestion d’un portefeuille d’activités (parfois dans des domaines différents, ce qui amènera une identité multiple, cf. le concept de « slasher »). De plus, tout projet individuel demandera une recherche de partenariats avec d’autres individus (lien d’interconnexion).

De la description de fonction au personal branding

Jusqu’à présent, c’est l’employeur qui délimitait le contenu des tâches de son employé via une description de fonction. La notion de compétence (ce que la personne est capable de faire) était le point de repère principal.

Or, avec le personal branding, c’est le contraire qui se passe : l’employé propose une offre de service unique à son employeur. C’est donc le concept de talent (ce que la personne fait de mieux) qui prend la relève.

La logique du travailleur standard (et « l’anonymat » qui en découle) va progressivement laisser place à la logique d’unicité. Chaque profil aura une « coloration » particulière. Le travailleur devra affiner ses talents et miser sur la singularité.

De la sécurité à l’employabilité

Jusqu’il y a peu, la carrière ressemblait à une ligne droite. Le parcours professionnel à venir ressemblera davantage à un chemin sinueux, avec des rythmes irréguliers, et des changements fréquents, dans le même secteur ou non (Serge Panczuk, 2007).

Face aux irrégularités d’un parcours de carrière, l’individu devra plus que jamais faire preuve d’une capacité permanente d’adaptation (à de nouveaux contenus, de nouvelles tâches, de nouvelles conditions de travail, …), montrer une ouverture au changement (avec un réel processus de gestion personnelle du changement), et s’engager dans un processus d’apprentissage et d’auto-développement.

L’employeur n’est plus en mesure de promettre des emplois à long terme. Le contrat psychologique va donc devoir évoluer. La sécurité d’emploi laissera la place à l’employabilité (qui renvoie à la capacité à retrouver rapidement un nouvel emploi). Concrètement, il s’agira, pour l’employé, de profiter de son expérience actuelle, pour affiner son profil de sorte de pouvoir « rebondir » facilement.

Plaçant l’individu comme gestionnaire autonome de sa carrière, Brian O’Connell (2002) décrit ce qu’il appelle le gold-collar worker. Ce dernier se démarque notamment par : la prise de responsabilité face à sa propre carrière, l’analyse régulière de ses forces et faiblesses et le suivi d’un plan de carrière, la curiosité d’esprit, la mise à jour vis-à-vis des nouvelles tendances, le positionnement sur des zones non occupées (par manque de profils compétents disponibles), la création d’un réseau, la prise d’initiatives, l’enthousiasme, …

L’employabilité exigera du travailleur qu’il soit manager de sa propre carrière. Pour cela, il utilisera des outils semblables au manager d’entreprise : analyse « swot », recyclage permanent, objectifs, anticipation des tendances futures, occupation de « niches » jusque là inoccupées, mobilisation du réseau, stratégie, …

Enfin, la carrière se dessinera au jour le jour, avec des ajustements fréquents. « Il s’agit bien de regarder son activité professionnelle comme un voyage en cours, un chemin à créer, à produire, au fur et à mesure, sans certitude et sans modèle » (Josette Layec, 2006).

Le travailleur sera amené à s’investir dans une démarche d’orientation professionnelle tout au long de sa carrière (identité mouvante). Par ailleurs, il devra pouvoir développer sa capacité de gérer l’incertitude et de créer ses propres modèles.

De l’employé à l’intrapreneur

Le contexte économique pousse les entreprises à innover. Mais l’innovation est très difficile à mettre en place dans les structures organisationnelles actuelles (notamment le modèle bureaucratique).

Les entreprises devront davantage s’ouvrir à l’intrapreneuriat. L’intrapreneur, véritable entrepreneur au sein de l’entreprise, prend des initiatives, détecte des opportunités, mobilise ses ressources internes et externes.

L’obéissance et la passivité tomberont en désuétude, au profit de l’intrapreneuriat, démarche qui impliquera l’autonomie, la créativité, le repérage ou la création d’opportunités.

Du robot remplaçable au linchpin

Le travailleur d’aujourd’hui dispose de compétences liées à sa profession, s’applique à bien faire son travail, suit les nouvelles tendances lorsque celles-ci deviennent la norme, préfère ne pas prendre de risque, et s’en tient au prescrit.

Le travailleur linchpin (Seth Godin, 2010) effectuera davantage que ce qui lui est officiellement demandé, et ce, spontanément, non pas pour attirer l’attention, mais parce qu’il sera intimement convaincu de l’utilité de son action.

Le futur travailleur valorisera une combinaison originale de compétences (skill set), misera sur la création, l’originalité, et l’initiation, tendra vers la prise de risque, l’initiative et l’audace, fera preuve d’un réel engagement personnel dans toutes ses actions, et proposera sa propre vision.

En conclusion :

Le visage du travailleur nouveau vient d’être esquissé dans ses contours. À première vue, cette description peut paraître décourageante, tant la barre est placée haut. Mais à y regarder de plus près, l’individu aura l’avantage de se prendre en main, de gagner en liberté, et d’être un peu plus lui-même.

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