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Le meilleur des sites de rencontre ? L’entreprise.

Du bonjour !, que chacun échange dès qu’il franchit le seuil de l’entreprise, au À demain ! que l’on se souhaite sur le chemin inverse, en passant par le On déj’ ensemble ? des collaborateurs inséparables, la vie en entreprise est le lieu où le tissu social se fabrique au quotidien : un maillage que chacun contribue à consolider ou fragiliser en fonction des idées qu’il apporte, de son enthousiasme, de son envie de se joindre au groupe ou, au contraire, de son besoin de s’en éloigner. Les collaborateurs se croisent du matin au soir et quand on sait que certaines entreprises comptent des centaines voire des milliers de salariés sur leurs sites, il est bien logique que l’appellation Ressources Humaines prenne alors tout sons sens.

Des relations humaines

Il ne faut pas oublier que la gestion des Ressources Humaines ne repose pas uniquement sur l’établissement de fiches de salaires, des choix de recrutement ou malheureusement de licenciement, pour ne citer que ces tâches, mais bel et bien sur de l’humain. Et, par extension, de l’humain dans son rapport au groupe. Mais l’humain en groupe est toujours un individu au cœur d’autres individus. Et si ces interactions impliquent parfois des conflits, c’est inévitable, elles sont tout autant l’occasion d’une émulation joyeuse et sympathique, de rapprochement amicaux entre personnes de goûts communs… et parfois d’unions amoureuses allant de la simple liaison à l’écriture d’un carnet rose.

Tous concernés ?

Chacun dans sa vie professionnelle a certainement au moins une fois pu observer des amours naissantes entre salariés se découvrant des points communs et passant de plus en plus de temps ensemble. Certains s’en amusent – jalousie ou fanfaronnade ? – et d’autres ont vécu eux-mêmes l’émoi amoureux pour quelqu’un fréquenté sur le même lieu de travail. C’est justement ce que rapporte le sondage « Amour et vie professionnelle » réalisé par OpinionWay pour le compte des éditions Tissot.

De cette étude réalisée en mai 2011 auprès d’un échantillon de 1001 salariés du privé et des entreprises publiques, il ressort que 50% déclarent que « d’une manière générale, (…) l’environnement professionnel est propice au flirt, à la drague voire à la rencontre amoureuse », et ce dans une proportion quasi égale entre hommes et femmes interrogés ; que 31 % ont « déjà eu une relation (sentimentale, amoureuse, sexuelle) avec une personne rencontrée dans le cadre de [son] activité professionnelle », contre 77% ; et que dans le cas où la relation entre salariés existe toujours, 22% demeurent discrets quant à leur histoire, 17% la vivent au grand jour, 6% décident de quitter l’entreprise pour continuer à vivre leur relation et 56% la quittent mais pour des raisons étrangères à la relation en cours. Autant de chiffres qui prouvent une fois encore que la vie entre les murs d’une entreprise demeure le théâtre d’évènements marquants… et pas toujours cloisonnés à la sphère professionnelle.

De l’amour et de l’efficacité

Il est intéressant de noter aussi que si la vie professionnelle pèse sur la vie privée pour 78% des personnes interrogées, que celle-ci déteigne sur l’humeur de chacun, sa vie de famille, sa vie sociale ou sexuelle ; la relation amoureuse a en revanche un rôle sensible sur le travail puisque 55% déclarent qu’elle a un impact positif sur l’efficacité.

C’est désormais chiffré : l’amour, ou du moins le marivaudage, tient désormais un rôle sensible dans l’activité des salariés. Et ce rôle est porteur.

Une heureuse nouvelle qui devrait enthousiasmer bien des collaborateurs et collaboratrices peu motivés à l’idée de se lever le matin !

La culture d’entreprise hors les murs grâce aux réseaux sociaux.

En avril 87, après l’achat de TF1 par Bouygues, le Monde fit sa une sous ce titre : « Le choc des cultures ».

De chaine historique, celle qui était la « première chaine » de l’ORTF et des Français, troquait son esprit de service public pour la privatisation par un magnat de l’industrie. En effet, la dénationalisation du premier média français, ce média populaire tellement intégré dans le paysage quotidien de chaque foyer, révélait un authentique « choc des cultures ».

De la culture d’entreprise, entre forme et fond

Toute entreprise, qu’elle soit privée ou publique, véhicule ses propres valeurs, a son organisation bien à elle, décide de ses codes. Qu’ils soient formels, à savoir qu’ils se distinguent par l’agencement des espaces de travail, les outils, et jusqu’à la tenue vestimentaire de chacun, ou informels et se situent dans ce que l’on nomme « l’esprit de l’entreprise », les signes de la culture d’entreprise évoluent au rythme des époques et s’adaptent aux mœurs. Néanmoins, pour perdurer la culture d’entreprise doit se distinguer, et pour se distinguer elle doit affirmer sa propre identité. Évoluer sans rompre pour asseoir son image sur la durée.

Ce jeu de miroirs permanent entre formel et informel constitue toute l’étrangeté de la culture d’entreprise. Que seraient les outils, les techniques, les technologies, sans esprit ? Que serait l’esprit sans ces techniques ? L’un ne va pas sans l’autre. Cependant, et au-delà de la forme, c’est bien le fond, c’est-à-dire les différentes façons de concevoir et de prendre acte des décisions face au marché, aux clients, au personnel, qui constitue le socle moral de l’entreprise, son capital humain.

L’humain, pivot des réseaux sociaux

L’humain est le socle de l’entreprise, son acteur principal et son meilleur promoteur. Qu’une entreprise ne prenne pas soin de ses salariés et elle sera dénigrée par eux-mêmes ; qu’une autre les valorise et ils en feront la promotion.

C’est là que le rôle des nouvelles technologies prend toute son importance. C’est en cela que son rapport avec les actifs est fascinant. Détestation ou esprit d’équipe, on peut, en un rapide survol de certains réseaux sociaux, s’apercevoir de la fierté ou de l’inimitié à appartenir à telle entreprise ou telle autre.

Outre les réseaux sociaux publics, à savoir Facebook, Twitter, ou Linkedin pour ne citer que ceux-là, les grandes entreprises lancent elles aussi leurs propres projets de réseaux sociaux : Danone, L’Oréal, Société Générale, France Télécom Orange, BNP Paribas, Alcatel-Lucent, etc.

Un paradoxe stimulant

En revanche, si initier un réseau social permet à l’entreprise de continuer à partager avec les salariés les codes des nouvelles générations, donner la parole aux salariés peut s’avérer délicat lorsque la compétitivité repose sur le secret de l’information, notamment dans le domaine industriel, bancaire ou de l’énergie. C’est là tout le paradoxe : laisser la libre parole tout en respectant la cohésion de la communauté.

Une communauté virtuelle bien réelle

Seulement 10% des projets sont initiés par les entreprises et le reste par les collaborateurs qui choisissent de regrouper la communauté autour d’un métier, d’une expertise ou d’une passion. La question est de savoir comment adapter le projet de réseau social à la culture de l’entreprise ? Tout dépend de l’option que prend celle-ci. Que sa priorité soit au collaboratif ou au métier, c’est à l’entreprise de développer le sentiment d’appartenance à une communauté, de créer du lien entre les collaborateurs et d’accompagner le développement de projets. C’est l’organisation de ces communautés, définie en amont autour de projets, d’expertises ou de passions, qui porte hors les murs la culture de l’entreprise 2.0.

Faire sa part

Selon une légende Amérindienne

« La part du Colibri »

Un immense incendie ravage la jungle.
Affolés, les animaux fuient en tous sens.
Seul un colibri, sans relâche,
fait l’aller-retour de la rivière au brasier,
une minuscule goutte d’eau dans son bec,
pour la déposer sur le feu.
Un tatou énervé par les mouvements incessants du colibri lui dit:
“tu es fou, colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien”.
“Oui, je sais” réponds le colibri, “mais je fais ma part”…

Cette légende est reprise notamment dans le domaine de l’environnement et de l’écologie pour nous faire prendre conscience de notre responsabilité.

 Selon Pierre Rahbi : « Telle est notre responsabilité à l’égard du monde, car ne nous sommes pas totalement impuissants si nous le décidons »

En prenant connaissance de cette légende, je me suis demandée : et moi quelle est ma part ?

J’ai simplement transposé cette histoire dans mon métier.  Qu’est ce que « faire sa part » dans les domaines du management, du coaching, de la formation ?

Quand j’anime une formation en gestion du temps ou dans tout autre domaine, je ne me fais pas d’illusion et je sais que les participants ne retiendront pas tout, que peut-être même certains ne mettront rien en place des notions que je leur ai apportées (c’est la vaste question du suivi des formations qui pourrait faire l’objet d’un autre article !). Pour autant si cela a servi à quelques personnes,  ou même à une seule à se sentir mieux dans son travail et dans son organisation, c’est toujours cela !

Des retours positifs après une formation me permettent de me dire : « j’ai fait ma part ».

Quand un séminaire de cohésion d’équipe permet aux membres d’une entreprise de mieux communiquer ensemble, je fais ma part.

En accompagnement individuel, quand je permets de résoudre un problème quel qu’il soit, je fais ma part.

Quand tout simplement j’écoute quelqu’un, là aussi je fais ma part.

Alors, c’est sûr ce n’est pas grand chose, c’est sûr cela ne va pas sauver la planète, mais avoir aidé quelqu’un, avoir été utile à quelque chose, même si c’est la goutte d’eau du colibri, c’est déjà ça .

Autrement dit, à mon niveau, je peux moi aussi faire ma part dans mon domaine qui est celui de la relation humaine.

D’une autre manière faire sa part c’est aussi comme l’écrit Michèle Gauthier (http://bit.ly/mVmcSc) ne pas renoncer à ses rêves : « Et si vous ne renonciez pas à vos rêves ?… Comme le Colibri, peu importe si vous réussissez. Au moins, vous aurez essayé, et grâce à cela, vous aurez appris de nouvelles choses pour continuer votre chemin. »

Faire sa part du colibri c’est ne pas renoncer, c’est aller de l’avant, c’est parfois juste un mot qui changera beaucoup de choses.

Et vous, que vous inspire cette histoire ?

La mondialisation des ressources humaines

L’ouverture des frontières physiques nationales : un grand pas vers l’emploi international

Comme l’écrit si bien Jacques Adda dans La mondialisation de l’économie : « La mondialisation est avant tout un processus de contournement, de délitement et, pour finir, de démantèlement des frontières physiques et réglementaires qui font obstacle à l’accumulation du capital à l’échelle mondiale. »

Dans un tel contexte, le développement de l’emploi international est la suite logique des évènements…

La mondialisation renvoie à la constitution progressive d’un espace mondial unifié. Ce phénomène est donc vecteur d’interactions intensifiées, d’échanges accrus, à tous les niveaux. Aujourd’hui, nous avons un besoin croissant de responsables en logistique, de diplomates, de négociateurs, mais aussi de DRH, avec une approche globale. Le marché mondial converge vers l’unité, et il est maintenant indispensable de savoir gérer des équipes hétérogènes, composées de personnes venant des quatre coins du globe.

L’expansion du Web et l’essor du site de recherche d’emploi : la RH de demain

Si la mondialisation s’exprime dans la sphère « réelle », elle s’exprime aussi dans la sphère digitale, numérique.

Internet est, de nos jours, un outil fondamental qui n’a pas échappé à grand monde, et surtout pas à l’univers entrepreneurial. La toile est devenue, en seulement quelques années, un outil de travail de choix dans bien des professions ; et les ressources humaines sont certainement les plus touchées par ce progrès majeur.

Le site de recherche d’emploi, pour ne citer que lui, est au centre de la nouvelle stratégie des ressources humaines en matière de recrutement. Être visible partout dans le monde, en quelques clics, pour une approche plus directe que jamais : voilà la devise contemporaine des chasseurs de tête.

Néanmoins, même s’il va sans dire que ce développement est une formidable opportunité pour l’avenir, il n’en reste pas moins un point qu’il ne faudra pas amputer aux ressources humaines : la dimension humaine…

Le Plaisir au travail, la clé du succès

« Il est rare que les gens réussissent s’ils ne s’amusent pas à ce qu’ils font. ».

Cette citation est issue d’un ouvrage du businessman américain, Dale Carnegie. Son livre au titre plutôt provocateur « Comment se faire des amis » a été écrit en 1936 et je vous en conseille vivement la lecture.

En effet si la notion de l’effort, du mérite est bien ancrée dans notre culture, nous en oublions peut être parfois que nous pouvons aussi avoir du plaisir à faire notre travail.

Et pourtant, l’amusement et le jeu font partie des modes d’apprentissage privilégiés des plus petits. Les enfants apprennent en jouant, en chantant, sans en avoir l’air.

Qu’en est-il de notre vie professionnelle ? Peut-on s’amuser en travaillant et encore mieux, réussir ses projets professionnels ?

La recherche du plaisir au travail est bien le point commun des entrepreneurs, des cadres que j’accompagne. Qu’il passe par l’innovation, l’expression de la créativité, le sens de l’esthétique ou la satisfaction de mener un projet de A à Z, le plaisir est un élément indissociable de la réussite de leur projet. Non seulement c’est un moteur pour l’action individuel mais aussi pour le collectif dynamisé par l’enthousiasme de son manager.

Cette énergie positive qui nous fait déplacer des montagnes sans que l’on s’en rende compte (comme l’enfant qui apprend sans en avoir l’air…), je vous demande de la rechercher, de la guetter et de la saisir à chaque fois que vous le pourrez.

En identifiant vos sources de plaisir au travail, vous irez progressivement de plus en plus vers vos projets qui vous tiennent le plus à cœur et vous mettrez en place naturellement les actions pour les mener à terme… avec plaisir.

C’est peut être bien cela le secret de la réussite !

Etape 6 : En attendant de partir…

Vous avancez masqué à l’intérieur et à l’extérieur de votre entreprise. Saurez-vous garder le silence ? Saurez-vous garder votre motivation ? Nous savons tous que quand nous sommes « sur le départ », notre implication à tendance à diminuer.

Après une telle décision, ne changez rien a vos habitudes, et assurez vos responsabilités de façon identique, un changement de comportement pourrait révéler vos intentions. Comme tout professionnel averti votre DRH est tenu au devoir de réserve,  il vous appartient sous le secret de l’informer si vous le jugez utile ou réaliste. Le prévenir c’est aussi lui permettre d’arranger votre départ dans les meilleures conditions, pour lui et pour vous. Cela peut aussi lui permettre de vous faire des propositions en interne. N’oubliez pas cette option.

Il vous appartient de vous protéger afin qu’en aucun cas ces premières détections et réalisations ne se fassent à votre détriment.

Ne vous mettez pas de pression inutile. Considérez votre démarche comme un projet à part entière, avancez étape par étape. Externalisez le maximum d’actions, ainsi vous conserverez votre sérénité !

 

Toutes les étapes

Etape 1 – Clarifiez vos motivations

Étape 2 – Définissez votre stratégie

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