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Speed IT : Recruteurs et candidats au Tramsschapp

À l’occasion de la Soirée Recrutement organisée par ITnation et son portail emploi jobs.itnation.lu, recruteurs et candidats du secteur IT se sont rencontrés au format éclair d’un speed dating emploi, mais aussi dans le cadre convivial d’un networking event au Limpertsberg.

Plus de 150 candidats ont répondu présents et ont organisé leur participation active à la soirée recrutement en s’enregistrant sur la plateforme mise en place par ITnation pour l’événement : il s’agissait de la solution de Yappoint, la start-up luxembourgeoise de gestion de rendez-vous, qui permettait d’organiser les speed meetings entre candidats et recruteurs. En 10 minutes, les candidats pouvaient brosser avec les recruteurs les points d’accroche entre les talents des premiers et les besoins des seconds.

Ainsi, de 17h30 jusqu’à 22h00, les partenaires de la soirée Logica, Accenture, CTG, Dimension Data, Easi, iKe, Sogeti, Trasys, Lancelot, Logos, PricewaterhouseCoopers, ont été largement sollicités par plus de vingt, voir trente rendez-vous par société. Les stands des recruteurs ont permis aussi une rencontre conviviale autour d’un échange informel et du traditionnel verre de l’amitié. Logica, Platinum sponsor de la soirée recrutement a aussi offert, par tirage au sort, un Parrot Air Drone… C’est Achraf Mouguerzi qui emporte l’engin télécommandé.

Le recrutement, une affaire de branding !

Auparavant, les postulants et les recruteurs ont eu l’occasion de découvrir les tendances actuelles en matière de communication et de marketing de la démarche de candidature. Frédéric Lesaulnier, président du groupe Clipperton et agitateur en ressources humaines, comme il se définit lui-même, a donné trucs et astuces, tendances et vérités aux candidats sur l’impact de leur marque personnelle sur le processus de candidature et de rencontre sur le marché de l’emploi. « Regardez, dit-il en pointant la page web ouverte sur le moteur de recherche. Google me connaît. Et Google vous connaît aussi. » Il invite donc les candidats à se préparer, IRL (In Real Life) et dans l’espace digital à se présenter comme étant différent des autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Aujourd’hui, construire son identité numérique est clé pour le candidat en recherche d’emploi ou en repositionnement de carrière, dit Frédéric Lesaulnier. Ceci passe principalement par les réseaux sociaux ; le profil des personnes étant le futur du CV pour nombre d’entre-nous. Viadéo, LinkedIn, Xing ou même Facebook sont les témoins de votre histoire. » Même si pour le spécialiste, il ne faut pas écarter le CV, il est critique de soigner sa présence digitale, comme une marque personnelle. Dans un billet sur son blog, Frédéric Lesaulnier avec Didier Erwoine, reprend cet axe : gérer sa carrière est un véritable business. «N’oubliez pas que tout est interconnecté entre les sites et les réseaux sociaux, précise aussi Frédéric Lesaulnier. Grâce à la technologie, il est aujourd’hui possible de répondre à une offre d’emploi entre le dessert et le café… » Les offres sont mobiles et ont une durée de visibilité assez courte. Soyez ultra-réactifs. L’exemple de tweetemploi est une caricature extrême de ces nouvelles démarches, a-t-il cité.

Spécialiste de la chasse à l’envers, de la promotion du candidat, Clipperton (et sa filiale Allocadre.fr) pousse les candidats qu’elle aide dans leurs outplacements à créer leur marque personnelle, pour les aider à se distinguer de la masse des postulants. « C’est le contenu qui pour moi est le plus différentiateur. »

Logica : Osez, Osez-Moi

Pour Dominique Dervieux, Directrice Adjointe Recrutement et Responsable Relations Ecoles de Logica France (photo), la marque employeur est aussi un critère important pour les candidats, dont ceux de la Gen Y. « Pour Logica, il est important de se présenter comme un employeur différent, qui offre plus qu’un job, mais une véritable perspective de carrière. » Pour partager cette envie, Logica compte sur son plus grand sponsor : « le cercle vertueux des collaborateurs. » Pour la SSII, un collaborateur engagé pleinement dans sa mission et dans la culture d’entreprise est le meilleur ambassadeur de la société.

Logica, société à la pyramide des âges très jeune, s’attache aux talents et principalement aux enjeux que portent la génération Y, celle des digital natives. « Ces nouveaux profils sont des gens critiques, qui vérifient les vérités et chassent les incohérences, qui restent très pragmatiques et veulent exploiter leur propre vécu en dedans la fonction professionnelle. Pour cela, Logica a mis en place un moyen de ne pas brider ses collaborateurs mais de la canaliser. » Impatients, innovants, intelligents collectivement aussi (communauté), bohèmes et critiques, enfantins et intègres, ces talents sont attirés par vivre leur métier différemment. La proposition long-terme de Logica, la cohésion forte des équipes, la transparence des rôles permettent à Logica de crier : « Osez Logica ! Osez Nous ! »

 

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Étape 3 : « Outillez-vous » ! (Suite)

Bilan des tests de personnalité

Comment se déroule un débriefing de test. Prenons comme exemple un débriefing dans le cadre d’une préparation à un entretien d’embauche. Je vais vous expliquer comment je procède dans ce cas précis. Je recherche plusieurs objectifs : tout d’abord, permettre au candidat de mieux se connaitre. Une des clés de la réussite c’est d’abord de savoir qui on est, de quoi on est capable et de quoi on est incapable ! Se connaitre c’est savoir qu’elles sont les ressources internes que l’on peut mobiliser pour faire avancer ses projets et quelles sont leurs limites. Avoir des objectifs réalistes c’est se mettre en capacité de réussir !

Lors d’un débriefing de test je vais demander au candidat d’identifier les écarts entre la restitution donnée par le test et sa propre vision.  Ce qui m’intéresse, lorsqu’un décalage est constaté, c’est que le candidat argumente sur ce décalage. Par exemple, le test va écrire :

« Le candidat rencontre, à la fois, une certaine difficulté à entrer en relation avec les autres et à tisser de nouveaux liens. Il préfère les situations où les autres font les premiers pas. Il recherche davantage une certaine solitude, car se mêler à ses semblables exige de lui beaucoup d’énergie ».

Dans ce cas précis, le candidat était en désaccord avec ce point. Il  a argumenté en disant que cette analyse était certes vraie, mais que dans un cadre professionnel, il était capable d’adopter un comportement avenant et proactif parce que c’était pour lui une nécessité pour atteindre ses objectifs.

Je lui réponds : « ok. J’entends votre argumentation, mais donnez moi un exemple précis ! ». Un argument sera d’autant plus efficace qu’il sera appuyé par une démonstration et/ou des exemples extraits de situations professionnelles vécues.

Un individu peut tout à fait être capable de s’adapter à des situations ne correspondant pas à ce qu’il aime faire. Un peu comme s’il jouait un rôle. On parle ici de comportement adaptatif. Je m’explique en reprenant le cas cité ci-dessus : un individu timide, plutôt introverti, peut parfaitement exprimer de l’ouverture vers les autres, voire montrer un comportement extraverti. Cela dépendra du contexte, des contraintes ou des objectifs qu’on lui a fixés ou qu’il s’est fixé. Je suis cependant intimement convaincu que chacun va systématiquement rechercher les situations les plus confortables. Nous savons tous sortir de notre comportement de base, ce que j’appelle « entrer en zone d’effort » – mais nous ne pouvons pas y rester indéfiniment !

 

Dans un deuxième temps, j’identifie les éléments comportementaux les plus significatifs afin de dresser un portrait général de  la personnalité du candidat. Une analyse précise des points forts et des axes d’amélioration complètera le portrait. A titre personnel, je n’utilise jamais l’expression « points faibles ». Je considère en effet que nous avons des caractéristiques comportementales qui deviennent des points forts ou des points de vigilance selon notre environnement professionnel. Je prends un exemple. Vous êtes architecte et vous devez construire le pont de Millau. Vous allez avoir besoin d’une bonne dose de persévérance ! Vous allez peut être travailler sur ce projet pendant 10 ans ou plus ! (pour être précis 13 années d’études techniques ont été nécessaires). Ce type d’environnement ne conviendra pas à quelqu’un qui aime les résultats rapides. Vous noterez que je parle d’environnement professionnel et pas de métier. Le métier nécessite des compétences techniques. Vos compétences comportementales vous permettront de vous adapter à votre environnement professionnel : Rythme de travail, intérêts et motivations, nature des relations hiérarchiques ou sociales.

 

Revenons sur le débriefing de l’entretien. Vous avez certainement en mémoire vos derniers entretiens d’embauche. Un cadre supérieur ou un dirigeant qui répond à une annonce va suivre un parcours composé de tests et de plusieurs entretiens, en face à face ou devant un jury. Ce parcours est destiné à évaluer les compétences techniques du candidat mais également ses compétences comportementales.

Un rappel : les compétences techniques sont de l’ordre du savoir-faire, les compétences comportementales de l’ordre du savoir-être.

Donc, à l’occasion de ses entretiens, les recruteurs vont tenter de comprendre comment le candidat se comportera en situation de travail. N’avez-vous jamais répondu à des questions du style : « quelles sont vos qualités et vos défauts ? » – « citez-moi 3 de vos qualités et 3 de vos défauts » – « comment vos collègues pourraient-ils vous décrire ? ». Toutes ces questions, parfois maladroitement posées, ont un objectif précis : savoir si le candidat a une bonne vision de ses capacités et de ses limites.

En tant que candidat, vous devez vous préparer à cette éventualité en construisant un argumentaire et un contre-argumentaire.

Exemples :

–  une de mes qualités c’est d’avoir une excellente vision des situations d’ensemble. Je suis capable de planifier et d’organiser facilement un ensemble de tâches.

– un de mes défauts c’est de ne pas forcément aller jusque dans le détail. Le contre-argument possible est le suivant : « j’ai bien pris conscience de ce point faible et donc, je m’astreint à réaliser sur des plans d’actions qui soient très précis dans leur déroulement ».

 

Toutes les étapes

Etape 1 – Clarifiez vos motivations

Étape 2 – Définissez votre stratégie

Étape 3 : « Outillez-vous » !

CAME et Test de Personnalité

 

Changer d’entreprise c’est comme vendre un produit et le produit ce n’est pas vous ! Non, le produit c’est votre CAME : Compétences, Aptitudes, Motivations, Expériences. Que voulez-vous vendre, quel emballage devez-vous mettre autour pour que ce produit soit « sexy » et puisse répondre au besoin du consommateur, votre prochain patron en l’occurrence? Qu’est ce qui fait que votre CAME sera attrayante ? Faites parler vos atouts (vos plus par rapport aux autres), ayez des arguments solides, soyez véridique ! N’oubliez pas de travailler sur le traitement des objections. Travaillez surtout l’art et la manière de contredire subtilement, seulement quand il le faut ! Larguer les amarres et tout recommencer à zéro n’est pas si aisé.

Indiquez les expériences fortes de votre parcours en donnant des exemples précis de vos réalisations. « Je manageais une équipe de 15 personnes ». Super ! La belle affaire ! Ici, je préfère écrire 5 à 10 Réalisations Professionnelles Marquantes. Les bonnes histoires professionnelles ; ce que j’ai bien aimé bien faire, c’est concret, c’est vendeur et ça dit pratiquement tout, en tout cas l’essentiel de ma vie professionnelle.

Pour  vous connaître d’avantage et mettre en avant vos atouts, n’hésitez pas à recourir aux tests de personnalité. Ils vous permettront de vous ouvrir la voie et de mettre en évidence des éléments tangibles qui vous aideront à construire des argumentaires.

Des tests de personnalité, on en compte par centaines. Un test n’a d’intérêt que lorsqu’il est débriefé – avec le candidat, par un professionnel aguerri, ayant défini préalablement l’objectif à atteindre avec le candidat. Le test de personnalité reste utile à la prise de décision.

Intéressons-nous de plus près à ces fameux tests.

Le test peut nous renseigner sur plusieurs plans :

– l’intelligence : détermination du QI ou de la logique.

– les compétences génériques : gérer les hostilités et le changement, s’affirmer sans excès, se nourrir de ses expériences pour mieux rebondir, estime de soi, prise d’initiatives et fixation d’objectifs, etc.…. (cf. : Test de compétences génériques de la société AFC).

– les questionnaires d’intérêts : portraits caractéristiques selon Holland (entreprenant, réaliste, artistique, social, investigateur, conventionnel), ou Inventaire des intérêts professionnels de Rothwell-Miller – IRMR (service social, musical, littéraire, médical, esthétique, technique, plein air, contact personnel).

– les compétences comportementales : attitude face au stress, rapports hiérarchiques, sociabilité, cadre professionnel (cf. : Test Echo de la société Performanse).

 

 

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Etape 1 – Clarifiez vos motivations

Étape 2 – Définissez votre stratégie

Étape 2 – Définissez votre stratégie

Vous êtes manager et vous savez ce que c’est de travailler en mode projet ! Alors, c’est parti !

1. Listez les actions à faire.

Personnellement j’utilise un logiciel de mind mapping qui m’aide à structurer mes pensées (il en existe des gratuits comme xmind). Attention, cet outil ne convient qu’aux cerveaux droits ! Faisons une parenthèse sur le fonctionnement de notre cher cerveau. Le cerveau gauche traite, entre autre,  toutes les informations de type « analytique (détails), logiques ou rationnelles ». Il a besoin de mots pour comprendre. Le cerveau droit quant à lui traite toutes les informations de type « synthétique » (le global). Et lui il a besoin d’images pour comprendre.

Un tel projet va probablement comporter plus de 50 actions selon que vous faites un classement en actions prioritaires ou secondaires. Vous constaterez ainsi que ce projet va demander des ressources en temps et en moyens.

 

2. Se fixer un objectif de temps.

Il est illusoire de penser qu’un projet de cette nature peut être mené « à l’occasion », « quand j’aurais le temps », « pendant mon temps libre » ! Non, un projet, ça a un début, un milieu et une fin. Et la fin c’est lorsque vous aurez pris un autre job correspondant à vos aspirations !

 

3. Définissez les ressources dont vous aurez besoin

En termes de temps, de conseils externes, de mise à jour de vos outils de communication.

Travailler avec internet vous permettra de compiler des données et des informations très rapidement. Cependant, vous arriverez vite à un problème d’organisation et de gestion de ces données.

Trouvez des appuis extérieurs. C’est ce qui vous permettra d’aller plus rapidement à l’essentiel. Et je considère que l’essentiel c’est de préparer votre prochain entretien en face à face avec votre futur employeur !

 

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Étape 1 : Clarifiez vos motivations (Suite)

Les raisons du changement : d’un point de vu professionnel

Traitons le sujet « professionnel » puisque nous n’avons pas vocation à traiter les autres sujets ! Essayez de voir votre emploi d’une façon plus analytique, placez vous en tant qu’observateur. Vous êtes à ce poste parce que vous avez des compétences, certes ! Cependant, les compétences ne sont pas les seules dimensions d’un poste. Vous avez un environnement de travail : vos horaires de présence, votre temps de trajet, la façon dont vous êtes installé (dans une cave ou en haut d’un building), la fréquence des relations avec les autres, votre niveau d’autonomie, la pression hiérarchique (c’était mieux avec vos anciens patrons évidemment !), votre potentiel d’évolution au sein du groupe (la place de DG adjoint est déjà prise, zut !), accessoirement le salaire, les avantages sociaux, la place de parking, la mutuelle, les tickets restos, le CE merveilleux qui envoie vos enfants gratuitement en centre aéré et au ski deux semaines par an.

Votre objectif est de mettre le doigt là où ça vous titille ! Ah, mon DG m’a proposé la place de directeur régional ça fait déjà 2 ans. Je suis toujours en train de l’attendre ! Ou alors, le poste d’auditeur externe qui vous aurait permis de déserter les soirées en tête à tête avec votre femme a été finalement obtenu par votre collègue du 2ème parce qu’il est inscrit dans le même club de golf que le DG adjoint ! Et puis encore : l’augmentation de 20%, la prime sur objectifs qu’on aurait dû vous verser en fin d’année, vous en attendez toujours le 1er centime d’euros !

Donc, si une de ces situations vous interpelle alors vous êtes mûr pour passer à l’action !

J’aimerais vous conseiller quelques lectures en rapport avec notre sujet. Elles pourraient vous aider à prendre votre décision.

Yves Deloison est l’auteur de l’excellent livre « changer de métier » (Edition Pratique – Vie Pro – chez Hachette) qui propose une méthodologie très intéressante.

Il y a également le blog du « Personal Branding » de Fadhila Brahimi, qui vous apprend à laisser votre empreinte sur le web. Fadhila définit le Personal Branding comme une « technique au service de son projet de vie ».

Vous voyez, vous n’êtes pas seul !

 

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Étape 1 : Clarifiez vos motivations

Les raisons du changement, d’un point de vu général

Pourquoi voulez-vous changer d’emploi ? Quels sont les événements à l’origine de cette envie ?

Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, chaque jour lorsque vous passez la porte du bureau vous vous dites : « je suis vachement bien ici, mais je m’emm…. ». Qu’est ce que je pourrais faire d’autre ?

Je vais vous parler d’un ami qui est responsable industriel dans un célèbre groupe pétrolier français. Nous déjeunons ensemble régulièrement et invariablement, il me fait part de son manque de motivation. « Je n’ai plus de goût à mon travail, il ne se passe plus rien mais la soupe est bonne ! J’ai un salaire confortable, des actions que je peux acheter pour la moitié du prix, je participe à des séminaires plusieurs fois par an, ça me change les idées ! Moi,  ce que j’aimerais faire c’est cuisiner !  J’ai envie de produire quelque chose de mes mains. Ma formation d’ingénieur m’a appris à structurer mon travail et ma pensée mais je n’arrive pas à exprimer ma créativité. A tel point que pendant mes dernières vacances dans une chambre d’hôtes dans les Cévennes, j’ai fait un stage de poterie. Ne raconte ça à personne sinon ils vont se foutre de moi !

Cette histoire est très caractéristique du mal être qui envahi les cadres supérieurs. Je vous fais grâce des contraintes liées à un poste à responsabilités et de la pression que votre hiérarchie fait peser sur vos épaules. Et celle que vous vous imposez !

Quoi d’étonnant à ce que les cabinets de psy soient remplis de salariés en détresse morale. Psy, voici un métier d’avenir pour nos sociétés occidentales. Alors que dans les pays du tiers monde la problématique quotidienne c’est de trouver à manger, en Occident on essaye de comprendre pourquoi on va mal.

Que se passe-t-il en vous pour que cette envie de changement vous tenaille à ce point ? Êtes-vous en crise de la quarantaine ? Êtes-vous en cours de divorce ? (et là vous vous dites : « j’ai envie de tout plaquer pour élever des chèvres dans le Larzac !). Vos enfants ont-ils quitté le nid familial ? La perspective de soirées au coin du feu, en compagnie de Madame, vous enthousiasme moins qu’avant ? Vous vous dites : « mais quelle vie de c.. « 

Vous en avez marre de votre collègue d’en face, le gros abruti que votre patron adore, ou marre de régler les problèmes personnels des membres de votre équipe ?

Attention, l’herbe n’est pas forcément plus verte dans le pré du voisin.

Posez-vous la question de savoir ce qui se passe en vous : est-ce votre métier ou l’environnement de travail qui ne convient plus ?

Dans votre vie vous avez plusieurs champs : le professionnel, l’affectif et le géographique, c’est à dire l’endroit où vous vivez. Je vous déconseille fortement de changer plus de deux paramètres en même temps. Par exemple, si vous choisissez de changer de métier, faites le si votre environnement familial est stable et si vous ne prévoyez pas de déménager à court terme. De même, un déménagement et l’intégration dans une nouvelle ville sera une réussite si vous évitez de rajouter une reconversion par dessus.

Donc, ne changez pas plus d’un paramètre à la fois.

 

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